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Il y a   pilote(s) sur ce blogue ou bloc-notes ou  carnet Web (...Ouèbe ?... je préfère Toile mais Carnet de la Toile c'est un peu lourd)

Bonjour et bienvenue !
Je ne suis pas cocardier, mais je regrette de ne pas trouver d'appareils français dans les simulateurs de vol (essentiellement FS 2004 et IL2 ; je ne parlerai pas de ce dernier dans ce blogue). L'histoire de l'aviation ne doit pas passer sous silence des figures comme Clément Ader, Louis Blériot, Jean Mermoz, etc.

Comme je n'aime pas voler en Cessna 172 et que je pratique principalement le vol à vue sur le réseau, je me suis fait un hangar France : avions, hélicoptères, planeurs. J'ai découvert des petits trésors qui ne demandent qu'à vibrer sous vos doigts.
Je sais, je me réveille un peu tard, puisque "Flaïte Simulateur X (decem, donc) est disponible aujourd'hui ; tant pis, de toute façon, je n'ai pas l'intention de passer tout de suite à la version "decem", mon ordinateur s'y refusera...
Lire la suite...

Le Hangar

NOM DU CONSTRUCTEUR Code et nom de l'appareil (auteur du modèle FS) cotation Mickey (explication cotation ici)
En orange, les appareils gratuits, en vert, les appareils payants.

AEROSPATIALE

SA-330 Puma (B. Chauvet) --
SA-315B Lama (FSHeli.ch) --
SE-210 Caravelle 12 (B. Gaurant) 
--
AS-350 Ecureuil (Nemeth)
--
AS-332 Super Puma (K. Furuya) o
TB-30 Epsilon (K. Bernard)
--
SA-365F Dauphin (Pankkonen/Vader)
--

AEROTROPHY
A22 Vision (L. Baron) ***

ANTOINETTE

VII (J. Binka) **

BERNARD

HV-120 (R. Pegram/M. Paine)
--

BLERIOT

XI (LoGrasso/Lyons) **
XI (J-M Castagné) ***

BLOCH

MB-152 (K. Ito) *
MB-152 (EFSC) ****


BREGUET

Br 14 (Restauravia)
--
Br 763 Provence (BarneyBigard/C. Daboudet) ***
Br 765 Sahara (BarneyBigard/C. Daboudet) ***
Br 1050 Alizé (Razbam) --
Br 1150 Atlantic (M. Taccoli/J-P Langer...) 
--

CAUDRON

G.4 (S. Green)
--
C.445 Goéland (Restauravia) *
C.635 Simoun (Restauravia)
*

COLOMBAN

Cri-Cri MC-15 (R. Balu)
--

COUZINET
70 Arc en Ciel III (Pat Grange) -

DASSAULT
MD-311 Flamant (Restauravia) ***
MD-450 Ouragan (Thinus Pretorius) --
MD-454 Mystère IVA (JR Lucariny)
--

MD-454 Mystère IVA (JF Martin/G. Mercier) ***
Mirage IV (Alphasim)
--
Mirage F1 (Kirk Olsson) --

DASSAULT-BREGUET/DORNIER

Alpha Jet E (Alpha Bleu Ciel)
***

DEWOITINE

D.520 (J-M Mermaz)
**

EUROCOPTER

AS-350B3 Ecureuil (FsFrance) --

FARMAN

F-121 Jabiru (J. B. Kristensen)
--

FOUGA

CM-170 Magister (Virtanen/Maliniemi...)
***

ISSOIRE
APM 20 Lionceau (EDAviation) --

JODEL

D9 (EFSC)
****
D11 (Makwa)
*
D11 (Project Sky) o
D112 (EFSC)
***
D140 E Mousquetaire (Coumont) --

LATHAM
47 (A.Belov) --

MAX HOLSTE
MH-1521 Broussard (Y. Koun) --

MIGNET
HM-14 Pou du ciel (W. Carter) **

MORANE-SAULNIER
MS-500 Criquet/505 (G. Hulin) --
MS-760 Paris (D'Attomo/Quai)
*
MS-880 Rallye (EDAviation) ****

NIEUPORT

Nie-XI Bébé (C. Herring) *
Nie-XI Bébé (D'Attomo/Quai) *
NiD-450 (M. Paine/R. Pegram)
--

NORD AVIATION

Nord 262E Frégate (BarneyBigard/J-P Langer/...) --
Nord 500 Cadet (S. Masset)
--

PIEL

CP-301 Emeraude (Restauravia)
****

POTEZ
60 (Makwa) --

ROBIN
DR-221 Dauphin (Fravin/Franckart/Bee Gee) ****
DR-400/180 Régent (Y. Lavigne/F. Banting/.../E. Dantès) *** + fix 2004
HR-200 (M. Stone) --
R-3000 (N. Pike/M. Lieberecht)
--

SNCAN

Nord 1000 Pingouin (G. Kraemer/G. Mercier)
***
Nord 1101 Ramier (Restauravia) ***
Nord 1203 Norécrin (Restauravia)
--

SNCASO

SO-30N Bellatrix (JR Lucariny) --
SO-1221 Djinn (L. Lindh)
--
SO-4050 Vautour IIN (BarneyBigard/J-P Langer/...) ***
SO-4050 Vautour IIN (K. Ito) *

SEPECAT

Jaguar E (Rollus) --
Jaguar Gr.1A (K. Ito)
--
Jaguar A (Rollus) --

SKYRANGER

V MAX (EFSC)
***

SOCATA
TB-9 Tampico (EDAviation) --
TB-10 Tobago (EDAviation) --
TB-20 Trinidad (EDAviation) --
TBM-700 (M. Migaud/C. Breton/Bee Gee...) ****

VOISIN
Canard (Joe Binka) --

WASSMER
WA-21 Javelot II (W. Piper) --
WA-30 Bijave (W. Piper) --

Archives

15 janvier 2007 1 15 /01 /janvier /2007 14:16
Un pilote virtuel passionné, Raynald (qu'il soit ici remercié), vient de me faire parvenir son compte-rendu de sa Traversée de la Manche à bord du Blériot XI. Félicitations pour ce vol et encore merci pour nous faire partager si joliment ton aventure !


" Décollage au petit matin, le ciel est bas et la fraicheur se fait ressentir, malgré que mon vol soit virtuel. Cette brume n'est pas des plus rassurante, surtout en découvrant l'appareil (c'est la première fois que je vole sur un Blériot) et la panoplie impréssionnante d'instrument de vol qui se résume à......une montre.  Je pensais trouver une boussole, mais non.
Malgré ces découvertes inquiétantes et vu que de toute façon je ne risque pas grand-chose devant mon PC (en vol réel, je ne me serais pas lancé dans cette aventure avec une météo et un appareil de ce genre) je décide de décoller. Après quelques dizaines de mètres, je m'aperçois que le moteur est soit en marche, soit arrêté. Cet appareil me réserve-t'il encore des surprises de ce genre ?
Je parviens, tout de même, à prendre les airs et assez facilement je dois dire. Le modèle de vol me surprend (dans le bon sens), je m'attendais à plus compliqué, même si je m'aperçois assez rapidement que le palonier est à oublier (dans les airs, tout du moins), vu le peu de correction possible.
Après avoir quitté la cote, je me laisse surprendre par un vent de travers, qui me fait l'effet d'une feuille dans le vent. Il est vrai qu'il n'est constitué que de bois et de toile, il faudra que je m'en souvienne pour le reste du vol.
Au millieu de la Manche, Blériot ne devais pas en mener large, car la non-vision du moindre repère est très angoissante, la brume partout et l'eau en dessous, sans compter le fait que ce n'est pas l'instrumentation à bord qui va aider à se repérer. Je reste vigilant sur les vents de travers pour ne
pas dévier de trop.



Quand les côtes britanniques apparaissent enfin, c'est le soulagement, je ne sais absolument pas ou je me trouve, vu que je me suis mis en condition "réelle" (pas de carte ! Juste un repérage avant le décollage). J'admire le paysage et la côte se dessiner lentement quand je me rend compte que
l'atterrissage va être compliqué au vu des arbres et du relief sans compter le fait que je ne peux pas jouer sur le moteur pour ralentir (je n'ai pas osé le couper car je ne connaissais pas ses capacités à planer).
Je trouve une prairie et décide de m'y poser. L'approche est un peu brouillonne mais je touche le sol sans trop de peine. C'est là, que je m'aperçois que cet appareil me réserve encore des surprises. Je coupe le moteur et me jete sur le frein....ha ! Il n'y a pas de frein non plus !!!
Bon je laisse filer en me disant que l'inertie de l'appareil ne doit pas être enorme vu sa masse. Dernière frayeur, un arbre est en plein sur ma trajectoire, ne sachant pas si l'appareil allait stopper avant, je décide de corriger doucement ma trajectoire avec le palonnier, mais l'appareil prend de la gîte sur la droite et l'aile manque de toucher le sol, j'ai eu le reflexe de corriger juste à temps et l'appareil s'immobilise dans la campagne anglaise.



Je contrôle la carte et je constate, avec étonnement, que je n'ai presque pas dérivé. Merveilleuse expérience, qui me donne l'envie de participer à la course Paris-Madrid (en cours au moment ou j'écris ce message).
Bravo encore pour cette initiative, de nous faire découvrir ou redécouvrir les pionniers de l'aviation sans qui nous ne partirions pas aussi facilement en vacances au soleil et sans qui un colis ne ferait pas le tour de la planète en 24h.
Bravo également à l'auteur du modèle, cet appareil est de très très bonne facture, du modèle de vol aux sons du moteur en passant par les textures.

A bientôt "
L'auteur du modèle est Jean-Michel Castagné. Je profite de cette occasion pour annoncer qu'il vient de sortir une dernière version de son Blériot XI (modélisation du pilote).

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6 octobre 2006 5 06 /10 /octobre /2006 13:02
Le voilà enfin, cet avion ! Alléchés nous étions, après l'article de "Micro Simulateur" et les messages des auteurs sur les différents forums. Nous pouvons donc, aujourd'hui, voler sur une machine remarquable.
Car le modèle est une très grande réussite. BarneyBigard n'est pas un auteur prolifique mais tout ce qu'il réalise frise l'excellence (Nord Fregate, Bréguet 763 et 765).
Il a su s'entourer d'une équipe de choc : Christian Daboudet et Jean-Pierre Langer pour les panels, Jean-Pierre Bourgeois et Benoit Dubé pour le modèle de vol, ainsi qu'un ancien pilote de Vautour, Jean Houben.
Le degré de détails est digne d'un avion payant, les animations sont multiples, les habitacles sont superbes, le modèle de vol un vrai régal !
Les auteurs ont même modélisé le radar d'interception !
Alors, n'hésitez surtout pas et enfilez votre combinaison !

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15 septembre 2006 5 15 /09 /septembre /2006 09:05

J'ai l'air, comme ça, de toujours dire du mal des appareils qui sont modélisés en ce moment, mais il faut bien constater que la qualité n'est pas au rendez-vous.

Je compte deux cas de figures :
1- il y a les créateurs qui modèlisent à tour de bras, à croire qu'ils essaient de battre des records de production. En général, le modèle extérieur est honnète, le reste est bâclé ou ils piochent dans les avions par défaut de FS parce qu'ils n'ont pas le temps de le faire.
2- la deuxième catégorie regroupe les nouveaux créateurs, ceux qui sortent un modèle pour la première fois...ou presque. On peut avoir d'agréables surprises, car il peut s'agir d'un modèle amoureusement mûri pendant de longs mois ou années, par un passionné de cet appareil (l'exemple parfait est le Piel Emeraude de Gilles Faulmeyer). Mais c'est relativement rare hélas. La plupart du temps, les modèles sont très basiques, souffrent de défauts difficiles à corriger parce que la maîtrise des logiciels de création manque d'expérience et qu'il n'y a pas une réelle exigence intellectuelle.
Néanmoins, je tire mon chapeau, de toute façon, à tous ceux qui réussissent à faire voler leur propre création, car je sais que c'est un travail incroyable : j'ai essayé avec un Morane parasol, j'ai vite compris que la modélisation n'était pas faite pour moi (...ou l'inverse) !

Pourquoi ce préambule ? Pour annoncer la sortie du Couzinet Arc en Ciel, l'avion historique de Jean Mermoz. Si le choix de cette machine est tout à fait intéressant, la réalisation laisse à désirer. Pat Grange est surtout l'auteur de tableaux de bord "photoréalistes" pour toutes les versions de FS. Cet Arc en Ciel est-elle sa première réalisation complète ? En tout cas, nous ne pouvons considérer cette modélisation que comme une ébauche.
Un gros travail sur tout le modèle 3D,
sur les textures, est déjà nécessaire. On souhaiterait également un véritable tableau de bord et des sons spécifiques (l'auteur annonce une mise à disposition prochaine).  J'ai fait un petit essai du modèle de vol par acquis de conscience. Le Couzinet décolle plus vite que mon Rallye ! ...Rideau !
Si vous désirez télécharger le modèle, il faut se rendre ici.
Enfin, c'est à vous de voir.

Edition 19/09/06 : l'auteur a mis à disposition un tableau de bord 2D et a corrigé quelques erreurs dans un nouveau fichier compacté, disponible un peu plus bas dans cette page Simviation.
Démarche à saluer, il a pris soin de fournir quelques photos d'époque.

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12 septembre 2006 2 12 /09 /septembre /2006 14:16
Pas de mise à jour depuis longtemps, veuillez m'en excuser mais l'alimentation de mon ordinateur a rendu l'âme. Je poste ici sur un ordinateur de secours.
Soyez patient.

En attendant, j'ai découvert le blogue du mensuel "MicroSimulateur". Il n'y a pas grand chose pour le moment, mais allez jeter un coup d'oeil, ça va rapidement s'étoffer, je pense, surtout que l'on peut déposer des commentaires et que la rédaction répond rapidement.
D'ailleurs, à propos de commentaires, ne soyez pas timorés ! (hihi), postez vos commentaires ici aussi... je sais pas, pour dire qu'il fait beau chez vous ou que vous avez mangé une omelette ce midi.

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26 août 2006 6 26 /08 /août /2006 12:08
Gâtés nous sommes !
Sur le site Simviation, vient d'apparaître le Nieuport-Delage NiD-450 conçu pour la célèbre Coupe Schneider 1929, la course d'hydravion disputée cette année-là au large de Portsmouth. Par la même occasion, j'ai visité le site des créateurs et j'y ai découvert un autre hydravion français, le Bernard HV-120, très similaire au Nieuport, vous vous en rendrez compte. Les modèles datent de 2005, mais je n'avais jamais eu vent de ces appareils.
Malheureusement, pour l'édition 1929 de la Coupe, les hydravions français ne furent pas prêts à temps laissant la victoire au Supermarine S.6 (un monstre de 1 900 cv) du pilote britannique Waghorn.
La livrée des appareils est, disons, assez étonnante, un bleu très "particulier". Par contre, les tableaux de bord et surtout les sons sont excellents ; la mise en route du moteur fait dresser les cheveux sur la tête ! (ci-dessous, cockpit-virtuel du Nieuport-Delage) A bord du Nieuport, la seule vue possible est uniquement périphérique, car le moteur bouche la vue avant ; assez compliqué à l'amerrissage. Dans le Bernard, la vue n'est pas occultée par le moteur mais la visibilité n'est, là aussi, pas optimale.
Ces avions sont très rapides (500 km/h, voire plus), l'amerrissage demande à être préparé assez tôt pour éviter de toucher l'eau trop rapidement et d'enfoncer les flotteurs. Par contre, la procédure pour déjauger est classique et ne pose pas de problème particulier à condition de maintenir légèrement le manche à cabrer et de mettre du pied à droite car le couple hélicoïdal est très important, même au lancement du moteur.
Le modèle de vol de ces deux appareils ne me semble pas très complexe, ce qui est semble-t-il une faiblesse car ces hydravions étaient des prototypes destinés aux courses en ligne, des pur-sangs mus par des moteurs surpuissants (plus de 1 500 cv) et très capricieux en matière de pilotage (le second prototype du Bernard HV-120 s'écrasa en 1931 dans l'étang de Berre, tuant son pilote...).
Cerise sur le gâteau, vous trouverez une carte d'époque, placée dans le tableau de bord, reproduisant le parcours de la Coupe Schneider.
Les membres de Transglobalaircraft ont d'ailleurs fait un travail historique tout à fait impressionnant : ils ont reproduit tous les hydravions de cette Coupe 1929, ont créé les scènes d'époque du Sud de l'Angleterre (avec pylones représentant les points de virage placés sur des bâteaux statiques, "landclass", base navale de Calshot, trafic AI avec les autres compétiteurs de 1929, etc). Les vols sont également pré-paramétrés dans votre dossier de vols personnels.
Une abondante documentation vous attend au format .pdf (notamment le facsimilé complet du programme de 1929). A tester !

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25 août 2006 5 25 /08 /août /2006 16:35

VTOL ? Qu'est-ce que c'est ? Très simple : "Vertical Take-Off and Landing" soit, en bon français,  "Avions à décollage et atterissage vertical", donc ADAV.
Un peu d'histoire tout d'abord (ça ne fait jamais de mal).
Comme je crains d'écrire des âneries (je maîtrise mal ce sujet, il faut bien le reconnaître), je vous invite à visiter le site Aérostories et de lire le dossier sur les VTOL/ADAV.

Parmi les ADAV célèbres, nous avons le Hawker Harrier britannique.  En France,  peut-être le Dassault Mirage III V...et encore !
En 1964, Nord Aviation entreprend l'étude d'un appareil expérimental présentant deux hélices carénées et basculantes montées en bout d'aile. Ce sera le Nord 500. Les essais ne seront jamais concluants et le projet abandonné rapidement.
C'est cet appareil que je vous propose aujourd'hui. La réalisation du modèle pour FS9 est de Stéphane Masset. Cette modélisation n'est pas nouvelle (elle date de 2004) mais elle n'a jamais été vraiment rendue publique, ce qui est bien dommage car ce VTOL mérite notre intérêt.
Le site pour télécharger l'appareil n'étant plus accessible aujourd'hui, l'auteur m'a autorisé à le diffuser via ce blogue.  Le lien pour télécharger l'avion...heu...non l'hélico...non plus...enfin, ça !... se trouve dans le module "Le Hangar" à droite de cet article. Le fichier est nord_cadet.exe. Il pèse 12,7 mo. L'installation est automatique, il suffit de cliquer sur le fichier. Il est essentiel de lire le fichier "lisez-moi" qui apparaît à la fin de la procédure.

Un article plus approfondi sur l'appareil viendra un peu plus tard.

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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 11:11

Trouvé sur le site Flightsim, un SEPECAT Jaguar Gr.1A tout neuf que l'on doit à Kazunori Ito (par ailleurs, un auteur très productif !). Cherchez le fichier jaguar1a.zip.
Plusieurs configurations sont disponibles : lisse, avec les pylones vides,  avec les nacelles traditionnelles armées et enfin avec toute la panoplie disponible dont les deux missiles air-air Matra Magic ou AIM-9 Sidewinder au-dessus des ailes (modification britannique pour l'intervention nocturne).
Même si la configuration de l'appareil et sa livrée sont britanniques, j'en parle ici parce que le Jaguar est un biréacteur construit par le consortium Bréguet-BAC et qu'il est un avion emblèmatique de l'Armée de l'Air française (son retrait du service date de 2005 -  Escadron de chasse 1/7 de Saint-Dizier). K. Ito a texturé un appareil qui a participé à l'opération  "Tempête du Désert" d'août 1990 à janvier 1991, un appareil de la RAF Coltishall codé XZ364 avec un noseart peu discernable mais représentant une botte britannique sur l'arrière-train du "Maître de Bagdad".
Le modèle extérieur est très travaillé (notamment le train d'atterrissage). Les textures sont, par contre, assez quelconques. Le parachute-frein est animé (Maj+e+2), les aérofreins et les spoilers également. Pas le pilote.

Le panel 2D est convaincant mais il est très peu fonctionnel (il faut chercher longtemps pour trouver un bouton activable). Pas de séquence de démarrage implémentée, il faut se résoudre à taper Ctrl+E. Un HUD actif est présent (celui d'Eric Marciano) mais peu lisible. Je ne parle pas du panel 3D, je vais me fâcher (hihi !). Les sons : ceux du Learjet de FS.
Le modèle de vol n'est pas pointu. Il faut juste faire attention à l'atterrissage car la visibilité avant est assez moyenne et le cabré est toujours assez important sur un avion à réaction.
L'avion ne pose aucun problème au niveau du framerate.

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21 août 2006 1 21 /08 /août /2006 10:41
Décidément, les créateurs se sont passés le mot !
Sur Simviation, vous trouverez une autre version de ce Nieuport (déjà traité par Chris Herring un peu plus tôt, voir l'article ici).

Je trouve dommage qu'il n'y ait pas de coordination chez les créateurs. Sortir le même avion à quelques semaines d'intervalle est ridicule alors que tant d'appareils méritent d'être modélisés ! La communauté de créateurs pour FS est immense mais il manque un forum international (comme cela se fait pour la simulation automobile avec RaceSimCentral) qui regrouperait tous les projets en cours.

Revenons donc à ce Nieuport.
L'installation est classique. Il faut copier quelques gauges et quelques fichiers .wav dans "Sound". L'appareil modélisé par Italo D'Attomo et Giovanni Quai est celui de Francesco Baracca, l'as italien.
Premières impressions au sol : les textures sont très sommaires. Le tableau de bord 2D est acceptable, sans plus. Tiens, une jauge de Piper J3 ! (on y reviendra). Le tableau de bord 3D : argh !!! Il vaut mieux oublier !
Bon, on va tester en vol : séquence de démarrage...Tiens ! Le son du Continental du Piper J3. Hum ! Bon, pourquoi pas. Sauf que le Rhône du Nieuport est un rotatif !
On décolle et tout de suite cette impression d'être dans le Piper dans toutes les phases de vol. Visiblement, les auteurs ont fait un "je copie-je colle" de son fichier "aircraft.cfg".
A noter que l'on peut entendre la mitrailleuse Hotchkiss montée sur l'aile supérieure si l'on actionne le crochet qui pendouille devant son nez. Bon, retour au bercail !
Résultat : encore une bonne idée gâchée. On sent le travail baclé. Bien dommage.

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17 août 2006 4 17 /08 /août /2006 14:22
distance totale 1197 km
Temps du vainqueur Jules Védrines : 14 h 5 min

Appareils disponibles : Blériot XI (LoGrasso, Castagné), Antoinette VII (Joe Binka)


Un site excellent qui vous donnera des détails sur l'étape de Touraine.

A noter que lors du départ de la course, l'accident au décollage de l'avion d'Emile Train qui s'écrase sur les spectateurs, entraîne la mort du Ministre de la Guerre, Maurice Berteaux et blesse grièvement le Président du Conseil (le "Premier Ministre" de l'époque) Ernest Monis, Henry Deutsch de la Meurthe et quelques autres spectateurs.

Les pilotes engagés (liste incomplète) :
Sur Blériot : Roland-Garros
, Le Lasseur de Ranzay (erreur de navigation), André Beaumont (atterissage forcé au NW de Loches), Louis Gibert
Sur Morane-Borel : Jules Védrines (vainqueur), André Frey (abandon à Etampes)
Sur Monoplan Train : Louis-Emile Train (accidenté à Paris), Bonnet
Sur Goupy : Pierre Divetain (avion cassé à Pontlevoy).

Les Etapes :
Il y a des points de passage mais,
entre ces points, vous êtes libre de faire ce que vous voulez. Toutefois c'est une course. Bien entendu, il est tout à fait malvenu d'utiliser une quelconque aide à la navigation (GPS, FSNavigator, etc). Une bonne préparation de vol et une carte VFR suffit. Vous pouvez utilisez l'excellent logiciel de François Fouchet ("Navigation") pour préparer vos étapes.
Pour les utilisateurs de ce logiciel, je vous joins mes plans de vol préparés pour chaque étape. Télécharger les plans de vol .NAV.
Aujourd'hui, la réglementation de la circulation aérienne impose aux pilotes beaucoup de contraintes (pour la sécurité de tout le monde). En 1911, tout ceci n'existait pas. Vous n'êtes donc pas tenu de respecter cette réglementation. Si vous réalisez cette course en réseau, vous serez peut-être contrôlé. Il faudra peut-être négocier ! 
Attention : Les étapes sont très longues pour les appareils. L'autonomie ne sera jamais suffisante. Il faudra ravitailler pendant l'étape ! Prévoir plusieurs aérodromes de dégagement car FS ne permet pas que l'on ravitaille dans la campagne ! A l'époque, les pilotes ne se gênaient pas !
Pour la météo, vous pouvez utiliser la météo réelle de FS. Pour chaque étape, j'ai relevé néanmoins les données météorologiques dont je disposais (d'après quelques documents). Si vous voulez voler dans les conditions de l'époque, il faut télécharger les vols pré-paramétrés ici. Ils sont préparés pour le Blériot XI de Jean-Michel Castagné, avion que je vais utiliser pour faire la course. A installer dans le répertoire Flights de FS9.

1- Paris (Issy-les-Moulineaux) - Angoulême : passage à Etampes, Orléans, Blois, Chatellerault, Poitiers, Ruffec.
Distance (approximative) : 210 nm (389 km)
Navigation : Issy-Les-Moulineaux n'existe plus, nous partons donc de Villacoublay. Aujourd'hui, cet aéroport est réservé aux administrations de l'Etat français, donc interdit à la CAP ; il se trouve également dans la TMA de Paris, très restrictive ; mais comme de telles restrictions à la circulation aérienne n'existaient pas à l'époque (cf ci-dessus), j'ai choisi de passer outre.
La navigation sur cette étape est assez facile. Il suffit de suivre la voie ferrée ou les routes nationales qui joignent les villes. Le passage par Tours n'est pas obligatoire (seul Roland-Garros choisit cette option). Après Blois, on peut laisser la voie ferrée à sa droite et prendre en direction de Loches par Le liège et Genillé. 
Les premiers pilotes sont partis tôt le matin. Beaumont passe à Blois vers 7 h 00.
Météo : temps incertain, brouillard. Tempête dans l'après-midi, secteur Tours.

2- Angoulême - San Sebastian : passage à Barbezieux, Libourne, Bordeaux, Bazas, Mont-de-Marsan, Dax, Bayonne, Biarritz, Golfe de Gascogne.
Distance (approximative) : 190 nm (352 km)
Navigation : Pour un itinéraire direct, il est préférable d'éviter de passer par Bordeaux. Après Barbezieux, s'orienter plus au Sud en direction de Libourne puis maintenir le cap jusqu'à franchir la Garonne à Langon et tenter de repérer la Nationale qui plonge au Sud vers Bazas. Suivre cette route jusqu'à Mont-de-Marsan. Infléchir son cap vers la côte Atlantique en suivant l'autoroute pour rejoindre Bayonne.
Météo : aucune donnée trouvée. J'ai mis quelques nuages et une visibilité moyenne. Vent assez faible.

3- San Sebastian - Madrid : passage à Tolosa, Vitoria, Miranda de Ebro, Burgos, Lerma, Aranda de Duero, Puerto Somo Sierra, Loroyuela.
Distance (approximative): 230 nm (426 km)
Navigation : La plus grande difficulté sera le vent à gérer. Très perturbant. Vous devrez passer entre les sierras espagnoles. Téléchargez un mesh Espagne LOD9 au minimum pour renforcer l'immersion. Vous en trouverez ici ou ou . (houlala, c'est pas bien français ça !!)
Météo : vents violents, mais ciel dégagé.

Enfin, pour vous donner le moral,
un témoignage du vainqueur de l'épreuve lui-même, Jules Védrines, qui pilotait un Morane-Borel Type A :

"Que vous dirai-je de Paris - Madrid ? Qu’au départ j’ai failli me tuer en voulant éviter de faire des victimes dans la foule qui envahissait la piste, que je ne fus sauvé que par la structure spéciale de mon monoplan (il me semble même que c’est loyauté de ma part de reconnaître les services que m’ont rendus les perfectionnements spéciaux dont était muni mon Morane - Gnome. : l’hélice intégrale « Chauvière » et la bougie « Oléo ». Que je m’envolai le lendemain, que successivement je remportai les étapes Paris - Angoulême, Angoulême - Saint-Sébastien et Saint-­Sébastien - Madrid, que je fus le seul à atteindre Madrid et que mes rivaux Garros et Gibert durent sans doute à la malchance de ne pas me suivre ? Et puis ensuite ? Je ne vois pas très bien. Vous parlerai-je des incidents ? Il y en eut peu. Je tâchai d’aller le plus vite possible, le vent souffla très fort et faillit me retour­ner dans le défilé de la Guadarama au-dessus des précipices. En ce qui concerne ma chasse à l’aigle je dois avouer qu’elle fut très exagérée par ceux qui la racontaient, à commencer par moi, je crois. Je rencontrai bien un aigle dans les airs. Il fut jaloux sans doute de voir son royaume envahi par un oiseau artificiel, il chercha à faire la course avec moi, mais au bout de peu de temps il était obligé de s’avouer vaincu.

Avant de terminer, je vous dirai un mot sur la façon dont je me dirige. Je crois avoir le sens de l’orientation très déve­loppé, car je n’ai fait aucune étude pouvant me le donner. De plus, je connais, grâce à mes randonnées pédestres, toutes les routes de France. Or, je prends seulement la carte des chemins de fer et je ne m’occupe que des lignes de voies ferrées. Je les prends au départ et je les suis. Lorsque j’arrive à une bifurca­tion, je consulte ma carte et je vois quel côté je dois prendre. Nombreux sont les pilotes qui se perdent. Jusqu’ici je ne me suis jamais trompé et je crois que c’est à ce système que je le dois. Je vogue à des hauteurs variant de 150 à 200 mètres de façon à suivre mon itinéraire avec précision et je me trouve dans l’air absolument comme si je consultais en automobile les poteaux indicateurs sur la route. Enfin, je m’abstiendrai de donner mon opinion sur la boussole : c’est un instrument dans lequel cer­tains ont la plus grande confiance. Quant à moi j’ai remarqué qu’il y avait là une aiguille qui tournait avec frénésie sans vous donner d’indications précieuses. J’évite de m’en servir.

Telles sont les données sur lesquelles je me base pour me conduire. C’est grâce à elles que j’ai remporté Paris - Madrid. Du moment que je vous ai livré ce qui jusqu’ici était mon secret, il ne vous manque plus que d’acquérir un appareil pour venir me disputer les places d’honneur dans les courses à venir."


Très instructif sur la façon d'aborder la navigation à l'époque !


Vous pouvez m'envoyer vos captures d'écran, vos impressions, votre temps de vol pour chaque étape, votre itinéraire choisi, etc, je mettrai tous les résultats dans le tableau ci-dessous. N'oubliez-pas de chronométrer votre vol.

Evidemment, vos pouvez très bien vous tromper dans votre navigation, tomber en panne d'essence ou casser votre avion à l'atterrissage. Dans ces cas-là, votre course est finie ! Vous n'avez plus qu'à vous racheter un avion tout neuf ! En 1911, seul Jules Védrines rejoignit Madrid ; tous les autres concurrents ayant abandonné sur casse mécanique ou erreur de navigation.


1 – Paris-Angoulême Temps de vol Itinéraire Ravitaillement
Mickey (Blériot XI)


















2 – Angoulême-San Sebastian


Mickey (Blériot XI)


















3 – San Sebastian-Madrid


Mickey (Blériot XI)


















Classement général


1


2


3


4


5



Bons vols à tous !! Le vainqueur de l'épreuve aura droit à...heu...toute ma considération ! (les 200.000 francs de l'affiche, c'était à l'époque, hein ?)

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16 août 2006 3 16 /08 /août /2006 21:20
Disponible sur le site de Jean-Michel Castagné toujours, la version 05 qui améliore encore les textures de l'entoilage (notamment le fuselage), de l'hélice et enfin du tableau de bord virtuel avec des textures plus riches et infiniment supérieures aux précédentes (parties métalliques, bois retravaillé etc).
J'ai relevé une petite erreur : vue de devant, le nom ANZANI (en trompe-l'oeil) sur le moteur est inversé.
Enfin, les bords de l'hélice me semblent assez grossier (cela était moins perceptible avec la texture jaunâtre précédente) mais là, cela touche au modèle 3D et je ne sais s'il est possible de ne retoucher qu'une pièce. Mais cela dit, c'est très peu gênant, puisqu'en vol, le manque de polygônes de l'hélice, on s'en soucie bien peu !
Le tableau de bord virtuel en tout cas, est désormais superbe !

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